Derrière chaque pièce, il y a des mains de métier. Le guampero uruguayen hérite d'une tradition qui vient des cornetiers médiévaux et s'est faite créole avec le gaucho : il connaît la corne, sait lire ses veines et décide, corne en main, s'il y a là-dedans un chifle, un maté ou un oiseau.
Pablo Larrosa
Artisan de la corne, filmé au travail pour ce musée : de la découpe à la sculpture, le processus complet d'une pièce.
Claudio del Pup, le collectionneur
Le conservateur de cette collection, interviewé dans le cycle Museos-Ciudad, raconte comment une passion pour l'art populaire de la corne s'est transformée en ce musée.